L'offensive russe en Asie mineure
La rade de Trébizonde, le 30 mars 1916, quinze jours avant la prise de la ville par les Russes
Au fond, le croiseur Breslau débarque des armes pour la garnison turque de Trébizonde; à droite, le sous-marin qui a torpillé le navire-hôpital Portugal
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Les opérations poursuivies en Arménie par le grand-duc Nicolas, concuremment avec l'offensive sur le front austro-allemand, se développent avec prudence et régularité, et ont récemment franchi un stade important. Notre représentant aux armées russes d'Asie, M. Ernest Simais, nous a adressé des notes, sur lesquelles nous
reviendrons, et des photographies dont deux sont antérieures à l'entrée des Russes à Trébizonde. Quelques jours après la date à laquelle fut pris le cliché ci-dessus, la flotte du tsar coulait dans les parages un sous-marin que l'on suppose être l'assassin des passagers du Portugal. Le troisième cliché, pris lorsque les premiers cavaliers russes foulèrent les rues de Trébizonde.
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| Les premiers cavaliers russes à Trébizonde, le 15 avril, à 11 heures du matin
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Panorama de Mamachatoum
Cette ville, située à 60 km, à l'ouest d'Erzeroum, sur la route d'Erzindjan, a été reprise le 11 juillet par nos alliés qui l'avaient précédemment occupée, puis évacuée.
LES EFFETS DE L'ARTILLERIE RUSSE SUR DOUBNO
Les défenses autrichiennes et le fort saccagés par le bombardement
Nos alliés sont abondamment fournis de grosse artillerie et leurs canons réalisent un effroyable travail de destruction sur les positions occupées par
les Austro-Allemands. A gauche, on peut voir à quel état sont réduits les ouvrages de défense établis par les Autrichiens aux abords de la ville.
A droite, c'est le fort de Doubno dont il ne reste plus rien sinon un irrémédiable chaos. Les 420 de Krupp et les 381 de Skoda ont trouvé là
un redoutable écho à leurs explosions dévastatrices.
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Une tranchée autrichienne dans une maison en ruines de Doubno |
Entrée de nos alliés dans Boutchach, en Galicie |